Malik N. serait un syrien ancien membre de la branche 285 des services de renseignements et de la sécurité de l’Etat à Damas résidant sur le territoire français. Les Nations Unies recensent la branche 285 parmi les centres de détention des services de renseignement syriens ayant compté le plus grand nombre de décès de détenus pendant le conflit syrien dès 2011. Des centaines de prisonniers y auraient été détenus dans des conditions de détention inhumain, auraient subi systématiquement de la torture, et parfois des viols et abus sexuels lors d’interrogatoires.
Amnesty International France rappelle que toute personne est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie.
Sabri E. est un français, demi frère de Mohamed Merah. Après avoir tué en mars 2012 trois militaires, trois enfants et un enseignant juifs à Toulouse, il rejoint l’Etat islamique en Syrie début 2014. Il devient membre de l’Amniyat, branche de l’EI chargée notamment de la sécurité intérieure et du renseignement. Il aurait violé, torturé et réduit en esclavage des femmes et enfants yézidis entre août 2014 et courant 2016. Sabri E. est présumé mort en Syrie mais il n’y a aucune preuve officielle de son décès.
Amnesty International France rappelle que toute personne est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie.
Selon Mediapart, l’association aurait versé depuis 2016 une partie de ses fonds, officiellement collectés pour des opérations humanitaires, aux Forces de défense nationale, milices pro-Bachar al-Assas qui auraient commis des crimes en Syrie.
Amnesty International France rappelle que toute personne est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie.
Le 16 avril 2013, un massacre de civils aurait été perpétré à Tadamon, un quartier de Damas, la capitale syrienne. Des soldats affiliés aux forces armées syriennes, en particulier la branche 227 de la division du renseignement militaire, auraient tué plus de 280 civils, qui auraient été emmenés dans l’un des quartiers isolés de Damas, où ils auraient été exécutés été précipités dans une fosse commune préparée à l’avance.
Amnesty International France rappelle que toute personne est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie.
Lolita C., de nationalité française, vivait en Syrie avec ses quatres enfants et son époux Lakhdar S., membre de la filière strasbourgeoise ayant rejoint les rangs du groupe Etat Islamique.
Elle est soupçonnée d’avoir réduit en esclavage une enfant yézidie en 2017, alors qu’elle vivait en Syrie.
Elle est également soupçonnée d’avoir co-dirigé une « maison des femmes » ou d’avoir appris le maniement des armes, comme la kalachnikov.
Elle a été détenue dans un camp kurde puis expulsée de la Turquie vers la France.
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Adib M. était gouverneur de la banque centrale syrienne de 2005 à 2016, puis ministre syrien de l’Économie et du Commerce extérieur jusqu’en 2017.
En tant que gouverneur de la banque centrale syrienne, il est soupçonné d’avoir financé les crimes attribués au régime de Bachar al-Assad, accusé de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité commis entre 2011 et 2017.
Depuis 2012, Adib M. était visé par des sanctions européennes pour son « soutien économique et financier » à la répression contre la population civile syrienne.
Depuis 1993, Adib M. a la nationalité française. Il vit en France. Son nom francisé est André M.
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Sonia M. serait l’ancienne épouse d’Abdelnasser B. un membre du groupe Etat islamique. Ils auraient réduit en esclavage une adolescente yézidie en Syrie.
La victime, qui avait alors 16 ans, aurait été achetée par le mari de Sonia M., Abdelnasser B., alias « Abou Moutana », chef des opérations extérieures de l’Etat Islamique. Elle affirme avoir été séquestrée pendant plus d’un mois au printemps 2015 en Syrie.
Elle indique qu’elle ne pouvait pas boire, manger ou se doucher sans l’autorisation de Sonia M. et l’accuse de l’avoir violentée à deux reprises et d’avoir été au courant que son mari la violait.
Abdelnasser B. est présumé mort depuis 2016.
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Le 22 février 2012, Rémi Ochlik, photojournaliste français, et Marie Colvin, journaliste américaine, ont perdu la vie dans des bombardements à Homs, en Syrie, qui auraient visé un centre de presse. La journaliste française Edith Bouvier a été grièvement blessée à la jambe ainsi que le journaliste britannique Paul Conroy.
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Officier de l’armée syrienne, Sami K. a fait défection en février 2012. C’est l’un des premiers officiers à dénoncer la répression de la révolte par le régime de Damas et à rejoindre l’Armée syrienne libre (ASL), dont il devient un des porte-paroles.
Il quitte le pays en 2013 et s’installe en France, où il dépose une demande d’asile.
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Salah H. est un homme d’affaires franco-syrien, propriétaire de la société Yona Star International, spécialisée dans le transport maritime. Il aurait fourni du matériel à l’armée syrienne et au Centre d’étude et de recherche syrien, dont des composants pouvant servir à la fabrication d’armes chimiques.
Lui et sa société sont également accusés d’avoir vendu des équipements et composants utilisés directement pour la surveillance et la répression de la population, malgré l’existence d’un embargo international au moment des faits.
Amnesty International France rappelle que toute personne est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie.