Malik N. serait un syrien ancien membre de la branche 285 des services de renseignements et de la sécurité de l’Etat à Damas résidant sur le territoire français. Les Nations Unies recensent la branche 285 parmi les centres de détention des services de renseignement syriens ayant compté le plus grand nombre de décès de détenus pendant le conflit syrien dès 2011. Des centaines de prisonniers y auraient été détenus dans des conditions de détention inhumain, auraient subi systématiquement de la torture, et parfois des viols et abus sexuels lors d’interrogatoires.
Amnesty International France rappelle que toute personne est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie.