Selon Mediapart, l’association aurait versé depuis 2016 une partie de ses fonds, officiellement collectés pour des opérations humanitaires, aux Forces de défense nationale, milices pro-Bachar al-Assas qui auraient commis des crimes en Syrie.
Amnesty International France rappelle que toute personne est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie.